L’artiste américaine Valerie Hegarty a une drôle de « manie » créative : elle se plait à recréer des œuvres d’art qui auraient été abîmées par le temps, laissées à l'abandon dans la nature ou même détruites par le feu ! Ce concept, qu’elle nomme « reverse archeology » (archéologie inversée), a séduit de nombreuses galeries d’art américaines, qui exposent son travail depuis les années 2000.
Pas étonnant alors que ses œuvres aient été incluses dans l’exposition collective Black Mirror : Art as social satire à la Galerie Saatchi de Londres. Le titre de l’exposition est en effet un clin d’œil appuyé à la fameuse série dystopique Black Mirror, véritable miroir déformant de notre société.
Art et histoire sont donc intimement liés dans l’œuvre d’Hegarty. Le temps qui passe et le retour à la nature n'a jamais été aussi frappant qu'en admirant les œuvres poétiques et bluffantes de l'artiste. Pour admirer son art sans traverser l’Atlantique, foncez à la Galerie Saatchi : vous avez jusqu’au 17 février 2019 !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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