Scandale - Un voleur de tableau qui ne manque pas d'audace
Une scène complètement surréaliste s’est déroulée la semaine dernière dans un musée en Russie //
Un homme … culotté a tranquillement décroché un tableau de la galerie et l’a glissé sous son bras dans le plus grand des calmes sous les caméras de surveillance et sous le regard médusé des visiteurs. Il a même réussi à quitter le bâtiment sans encombre. Mais quelques heures plus tard, fort heureusement, la police est parvenue à retrouver le suspect … qui ne se souvient de rien.
Le tableau, a quant à lui été retrouvé sur un chantier, en parfait état (ouf !), surtout lorsque l’on sait qu’il est estimé à 175 000 euros ! Peint par Arkhip Kouïndji entre 1898 et 1908, ce tableau est l’un des fleurons de la peinture russe. Tout est bien qui finit bien, puisqu’il a repris sa place dans la galerie Tretiakov de Moscou qui abrite d’ailleurs l’une des plus riches collections de Russie, notamment le Carré sur fond blanc de Malevitch.
C’est une histoire hallucinante ! On en vient à se demander si les mesures de sécurité sont suffisantes dans les musées. On vous laisse avec la vidéo ...
Brûlée dans une vidéo postée sur Youtube, la toile Morons (2006) de Banksy est mise en vente sous sa forme numérique. Une oeuvre de plus dans l'univers de la blockchain et du crypto-art.
Des millions de diplômes universitaires américains sont devenus l'œuvre d'art la plus chère jamais estimée. Exposée au Vanderbilt Hall de la gare de Grand Central de New York, l'installation dénonce le coût extrêmement élevé des études supérieures aux Etats-Unis.
Nouvelle polémique en Russie : un marchand d'art londonien a pointé du doigt une exposition du musée de l'Ermitage qui présenterait de nombreuses contre-façons du maître joaillier Fabergé, connu pour ses oeufs inestimables.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
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