Flora Mayo est une artiste américaine au destin mouvementé par la période de Grande Dépression aux États-Unis - qui l’oblige à quitter le milieu artistique parisien et l’amène à vivre dans des conditions très précaires. L’exposition retrace son histoire extraordinaire, et révèle du même temps une période particulière de la vie de son amant, Alberto Giacometti. Alors que celui-ci deviendra un sculpteur mondialement connu, le destin de Flora a laissé peu de traces dans l’histoire de l’art, et interroge dès lors la place consacrée aux femmes dans le milieu artistique et intellectuel. Pour présenter son travail, le parcours associe le cinéma sous forme de biopic en noir et blanc sur sa relation avec Giacometti, ainsi qu’un film documentaire en couleur sur son histoire personnelle et familiale. De ses sculptures, il ne reste que des photographies, montrant Flora et Alberto, de part et d’autre d’un buste sous forme de portrait du sculpteur, réalisé par elle. De cette image, le musée a reconstitué en 3D le couple avec le buste, dont l’œuvre originale a disparu. Si celle-ci est une reconstitution il reste tout de même Tête de Femme, le portrait qu’Alberto a fait de son amie – qui aura galvanisé son œuvre en marquant une période de transition entre sa période de formation à l’Académie de la Grande Chaumière avec Flora, à sa grande notoriété marquée par une recherche de formes nouvelles comme les figures plates.
The exhibition traces the extraordinary story of Flora Mayo, and at the same time reveals a particular period in the life of her lover, Alberto Giacometti.
Du mardi au dimanche de 10:00 à 13:00 et de 14:00 à 18:00
Fermé
Le lundi
Tarifs
Billets collections permanentes
Plein : 8,50 €
Réduit : 3 €
Gratuit
-18 ans
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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