Nikolaus Gansterer

Drawing Lab
Du 22 mars au 15 juin 2019

 

7

« Les dessins sont un théâtre de gestes, une façon de matérialiser une idée entre la vue et la main ». Cette citation du peintre anglais Avis Newman donne tout son sens à l’art de Nikolaus Gansterer. Sculpteur, dessinateur, vidéaste et même performeur, cet artiste autrichien se plaît à expérimenter toutes formes d’art et à exprimer le lien direct entre la pensée et le dessin. Dans son travail à la fois conceptuel et pluridisciplinaire, l’artiste met en lumière une perception élargie du dessin qu’il appréhende comme un processus de réalisation, et non comme une finalité en soi. Il explore comment le fait de dessiner peut devenir un outil de communication ou tout simplement une étape pour réaliser une action concrète. Ses œuvres singulières et expérimentales font appel à tous nos sens, créant ainsi une véritable expérience collective.

Nikolaus Gansterer highlights a broader interpretation of the notion of drawing, conceived as a simultaneity between the gestures of thinking and drawing.


Vous aimerez aussi…

Alain Fleischer, L'Apparition du monstre, film, 2017 (1)
  • Contemporain
  • Gratuit

Nos images de Morphogenèse : L'exposition gratuite qui rouvre le Théâtre Nanterre-Amandiers

Du 15 janvier au 22 février 2026
Théâtre Nanterre-Amandiers

Pour sa saison d’inauguration, le Théâtre Nanterre-Amandiers voit les choses en grand en donnant carte blanche au Fresnoy.

zGwPtmzw
  • Gratuit
  • Contemporain

Susanna Inglada, le dessin debout au Drawing Lab

Du 13 février au 10 mai 2026
Drawing Lab

Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.

  • Contemporain
  • Gratuit

Emily Mason, et si on libérait l'abstraction ?

Du 10 janvier au 14 mars 2026
Galerie Almine Rech

L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.

Étienne Bossut, Laocoon, 2003, © Étienne Bossut- Adagp, Paris, 2025. Collection Frac Île-de-France. Photo Aurélien Mole
  • Contemporain
  • Insolite

Le syndrome de Bonnard, ou le doute comme moteur

Du 14 février au 19 juillet 2026
Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves

Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.