Centre national du costume de scène Du 25 mai au 3 novembre 2019
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À l’occasion du 350e anniversaire de l’Opéra Garnier et des 30 ans de l’Opéra Bastille, vous êtes invités à découvrir l’envers du décor et l’évolution des costumes de scène de ces prestigieuses institutions, de leur ouverture jusqu’à nos jours. Vous aurez la chance d’admirer une centaine de costumes, dont certains sont iconiques, comme le costume porté par Serge Lifar dans les Indes Galantes ou celui de Charles Bianchini dans le ballet Roméo et Juliette de Charles Gounod. Ces derniers témoignent de la créativité et du savoir-faire des ateliers et des costumiers. Arrêtez-vous un instant sur la finesse des détails, sur le travail minutieux des magnifiques robes et sur la beauté des motifs… C’est également l’occasion d’évoquer les grands courants scéniques à travers des photographies, des archives, des vidéos et des maquettes et de se replonger dans les plus grands succès de ce répertoire lyrique et chorégraphique. Grâce à une scénographie ludique et immersive, vous plongerez au cœur même de cet univers. Que vous soyez amateurs ou néophytes, cette exposition d’envergure vous enchantera et vous donnera envie de revêtir vos gants de soie et votre plus belle tenue pour aller à l’Opéra. N’hésitez plus !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
On croit entrer dans une galerie de portraits héritée du Siècle d’or espagnol. La lumière rappelle Velázquez, la pose affirme une autorité silencieuse, la peinture impose le respect.
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