Un dialogue imaginaire à la Cinémathèque française
La cinémathèque française a réuni deux des plus grands créateurs du XXe siècle pour l'exposition "Quand Fellini rêvait de Picasso" que vous pourrez visiter gratuitement la nuit du samedi 18 mai. Vous aurez également l'occasion de participer à des animations autour du thème du cirque, en écho à l'exposition. Des ateliers pour les enfants seront également organisés par l'Académie Fratellini : jonglage, équilibre, acrobaties,...
Ce dialogue avec Picasso fut rêvé et dessiné par Fellini tout au long de sa vie. Comme une présence bienveillante et exemplaire qui a nourri l’imaginaire du cinéaste à des moments clés de sa carrière et pendant des périodes de crise artistique. C’est cet échange onirique que retrace une scénographie fastueuse, dessinant un imaginaire commun aux deux artistes, fait de cirque et de danse, de femmes et de mythes.
Exposition "Quand Fellini rêvait de Picasso"
CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE - MUSÉE DU CINÉMA Le Samedi 18 Mai 2019 de 19h00 à 00h00 Entrée libre
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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