Philip Pearlstein - Retour à la figuration humaine
Galerie Templon Du 25 mai au 20 juillet 2019
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C’est à Paris que Philip Pearlstein, l’un des grands maîtres de la peinture figurative américaine, a choisi de souffler ses 95 printemps. À travers une quinzaine de toiles réalisées entre 1969 et 2018, l’exposition souhaite rendre hommage à cet artiste qui, même s’il fréquenta Andy Warhol dans sa jeunesse, a choisi une tout autre direction esthétique. Plutôt que de se tourner vers le Pop Art et l’Abstraction, il décide de peindre uniquement en atelier à partir de modèles nus vivants, qu’il met en scène dans des compositions complexes et parfois dérangeantes. Hommes ou femmes, masqués ou dévêtus, posent ainsi dans un environnement savamment pensé par le créateur, où se mêlent tapis à motifs, meubles dépareillés, jouets vintages et sculptures ethniques. Il peint ensuite méticuleusement ses modèles, d’une touche à la fois neutre et attentive, en évacuant toute tentative de psychologie. Le résultat obtenu est à la fois frontal et réaliste et s’émancipe de toute interprétation narrative. Sa vision décomplexée de la figure humaine, bien loin de correspondre aux codes académiques, a fait de lui l’un des précurseurs du « retour à la peinture » des années 80 aux États-Unis. Un univers singulier à découvrir sans pudeur.
The exhibition shows us the work of Philip Pearlstein, one of the masters of American figurative painting. Fifteen paintings celebrate his 95th birthday.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.