Depuis 1981, Marc Pataut photographie les visages et les corps des individus au sein de territoires différents pour montrer leur rapport à eux-mêmes et à la société. En 1981, il intervient en tant «qu’infirmier photographe » à l’hôpital d’Aubervilliers. Il y donnera des appareils photo à un groupe d’enfants souffrant de troubles psychotiques. En 1986-1987, il entreprend une série de photographies de son propre corps qui composent une partie importante de cette exposition. Ce n’est qu’en 1989 qu’il commence à travailler le portrait. À la fin des années 90, il monte un projet avec des SDF afin de leur permettre de photographier l’espace public puis de les publier dans le journal La Rue. Une invitation à une réflexion sociale et politique.
The artist’s work explores the individual’s relationship both to themselves and to society.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
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