« Un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité. » Dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, l’américain Neil Armstrong fut le premier homme à marcher sur la lune, sous les regards ébahis de 600 millions de téléspectateurs en prononçant cette célèbre phrase. Les effets de cette déclaration ont inspiré une révolution futuriste dans de nombreux domaines : technologie, mode, design, architecture, musique, cinéma et objets du quotidien. Pour célébrer les 50 ans de cet événement planétaire, vous pourrez voyager dans l’espace d’une exposition pluridisciplinaire destinée à mettre à l’honneur la technologie d’hier : installation d’un salon de 1969 pour revisionner avec émotion la mise à feu de la fusée, des silhouettes habillées par Courrèges, Paco Rabanne et Cardin, des œuvres de Salvador Dali et Peter Knapp, du mobilier, des objets pour aller dans l’espace, des photos et documents d’archives inédits… Préparez-vous à un voyage dans le temps et l’univers exceptionnel !
« It’s one small step for man, one giant leap for mankind... » The effects of this declaration inspired a futuristic revolution in many areas : technology, fashion, design, architecture, music, cinema and everyday objects.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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