Galerie Arcturus Du 17 septembre au 12 octobre 2019
Œuvres récentes
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Cet artiste espagnol né à Bilbao a un parcours artistique plutôt original : passionné, dès le plus jeune âge, autant par la musique que par la peinture, il a commencé ses études de Beaux-Arts à 36 ans et obtient très rapidement une reconnaissance internationale.
Ses sujets de prédilection sont les paysages urbains : villes, usines, autoroutes, qu’il fixe avec son pinceau, de près ou de loin, en les soustrayant à leur réalité quotidienne par une lumière vibrante et des couches de peintures sur bois. Ces effets lumineux créent un trouble, une tension entre abstraction et peinture référentielle d’une force incroyable. Les véhicules proviennent d'un passé, vivent un présent et se dirigent vers un futur. Les peintures d’Alejandro s’installent dans un moment d’éternité, où la forte personnalité de l’artiste se dégage dans les effets de matières et de lumières.
Cette solidité sereine de l’artiste témoigne d’une capacité à capter l’instant fugace à tout moment, de l’extraire du flux incessant de la réalité pour le retranscrire aussitôt sur la toile.
This Spanish artist has an original artistic career: he began his studies of Fine Arts at 36 years old and quickly obtained international recognition.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
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