La Galerie Templon revient sur l'éclosion de l'artiste Valerio Adami
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Sa peinture associe le savoir, la mémoire et les émotions. Valerio Adami est un artiste précoce formé dans la tradition du dessin néo-classique à l’Académie des Beaux-Arts de Brera en Italie, où il fait une rencontre fondatrice pour son parcours alors qu’il n’a que 16 ans : Oscar Kokoschka, dont il découvre le Prométhée à la Biennale de Venise, lui faisant comprendre la dimension mentale et la puissance intellectuelle de la peinture. Grand voyageur, il rencontre des poètes et des écrivains du monde entier qui nourrissent sa propre réflexion sur la construction de ses dessins et de ses tableaux. Sa peinture est le fruit d’une analyse subtile, ancrée dans la tradition classique occidentale dont il est issu pour créer une œuvre à la fois hors du temps et profondément moderne, grâce à des aplats figuratifs aux couleurs vives contournées de noir, rappelant le style de la bande dessinée. En présentant un choix d’œuvres des années 80, le parcours porte un nouvel éclairage sur une période qui a vu l’artiste s’épanouir – c’est d’ailleurs lors de celle-ci qu’il réalise les vitraux de l’Hôtel de Ville de Vitry, les fresques du Théâtre du Châtelet puis de la Gare d’Austerlitz. Le voyage devient dès lors un thème récurrent dans une œuvre où Adami ne cesse de tisser des liens entre les générations et les territoires.
His painting combines knowledge, memory and emotions. Valerio Adami is an early artist trained in the tradition of neo-classical drawing at the Brera Academy.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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