Le musée Jules Verne propose cet été et encore quelques jours pour la rentrée une exposition qui remet en place les idées reçues. En effet, Jules Verne a souvent été critiqué pour ne pas avoir intégré les femmes dans ses romans. Et bien l'exposition vous prouve que l'écrivain n'est pas si misogyne que ça.
Lui qui prétendait en 1890 n’être "pas doué pour les personnages féminins" imagine, à côté de femmes conventionnelles plutôt effacées, des jeunes filles romantiques et amoureuses, des patriotes héroïques, des aventurières entreprenantes, des épouses dominatrices, des espionnes rusées et impitoyables, des femmes-fantômes fantasmatiques.
Le temps d’une exposition ces femmes s’invitent au Musée Jules Verne, ainsi que celles qui ont compté pour l’écrivain, sa mère Sophie, ses sœurs, son épouse Honorine ; celles qui ont tiré l’inspiration de la lecture de son œuvre, Nellie Bly mais aussi de nos jours Isabelle Autissier, Claudie Haigneré,
Cindy Lee van Dover…
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L'exposition fait découvrir à travers toutes ces femmes un autre Jules Verne, selon plusieurs séquences intégrées au parcours de visite du Musée. Ces séquences, introduites par des textes didactiques et organisées autour d'objets symboliques ou de décors représentatifs, éclairent la thématique à travers des gravures des éditions Hetzel, photos, présentation de femmes réelles ayant inspiré les héroïnes de Jules Verne, films documentaires…
MUSÉE JULES VERNE
3 rue de L'Hermitage
44100 Nantes Tarif plein : 3€ - Tarif réduit : 1,50€ - Gratuit - 18 ans Site du Musée
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
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