Un village architectural éphémère Place de la Concorde
C’est l’un des événements qu’on avait adoré l’année dernière ! La FIAC présente un village éphémère de structures architecturales sur la magnifique Place de la Concorde. Le public avait notamment découvert un prototype du projet Maison Bulle 6 coques de 1968, une innovation d’urbanisme de Jean Maneval restée à l’état d’utopie...
Ce rendez vous très attendu par les férus d’architecture est une belle occasion de s’intéresser aux habitacles nomades et espaces de vie utopistes. Cette année, nous avons hâte de voir les œuvres excentriques du vénézuélien Carlos Cruz-Diez ! Le pionnier de l’art cinétique laisse espérer un espace magnifique en mêlant ses travaux sur la lumière et le mouvement à l’urbanisme. Avec l’architecte française visionnaire Odile Decq, originale et engagée, un vent de modernité soufflera sur la place. Ce qui n’exclut pas un peu d’histoire : comme l’année dernière, deux maisons historiques de Jean Prouvé nous emmèneront dans les expérimentations des années 1950 et 1960 avec le bois, le métal et les espaces vitrés.
Cela vous donne envie de faire des rénovations délirantes dans votre appartement ? Nous aussi ! Un incontournable pour tous les amateurs d’architecture et les curieux.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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