Un week-end « Beautés » en lien avec Helena Rubinstein au Musée du Quai Branly
Musée du Quai Branly Du 29 février au 1er mars 2020
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Le musée du Quai Branly organise un week-end Beautés – au pluriel – du 29 février au 1 mars. On vous en dit plus. Nous avons là un événement clin d’œil à l’exposition Helena Rubinstein, La collection de Madame qui illustre parfaitement son rôle pionnier dans la reconnaissance des arts africains et océaniens.
Un week-end mis en œuvre sur le ton de l’exploration et du questionnement à l’égard de la beauté. Une thématique en lien avec les différents rapports au corps et au bien-être en passant notamment par l’univers de la cosmétique. Pendant 2 jours, le musée vous propose de nombreuses animations, complètement gratuites ! Au programme une mini-visite de l’exposition Helena Rubinstein qui regroupe 66 œuvres de sa collection, une courte visite des collections permanentes, des podcasts, des projections vidéo, des ateliers cosmétique, des ateliers bien-être à Hawai, un atelier beauté et épices indiennes et bien d’autres.
L’équipe du musée du Quai Branly – Jacques Chirac vous accueille à bras ouverts avec une playlist préparée par l’ethnomusicologue Renaud Brizard, des livres sur le thème de la beauté mis à votre disposition ainsi qu’un accès une restauration bio et végétale. On compte sur vous !
Musée du Quai Branly 37 quai Branly, 75007 M° Alma-Marceau (9) Du 29 février au 1er mars 2020 Gratuit sur réservation
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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