* Exposition au Mad Dimension : le musée entièrement instagrammable de Paris!
Mad Dimension Jusqu’au 20 sept. 2020
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Une expérience fun à vivre entre amis jusqu'au 20 septembre !
Vous êtes en panne d’inspiration pour alimenter votre compte Instagram ? Ne cherchez plus : nous avons trouvé LA solution ! Les créateurs du Manoir de Paris – spectacle interactif horrifique qui ramène à la vie une vingtaine de légendes cauchemardesques parisiennes – vous proposent de découvrir leur nouvelle attraction éphémère : Mad Dimension.
Que se cache-t-il derrière ce titre qui promet de nous faire basculer dans une folle dimension ? Il s’agit ni plus ni moins du premier « musée instagrammable » de Paris ! Unique et novateur, ce lieu vous invite à pousser la porte d’un monde fantastique pour découvrir des univers irréels, funs, colorés et étranges.
Vous pourrez vous photographier dans toutes sortes de mise en scène plus ou moins bizarres : un sol en lave volcanique, une montagne de valises prête à s’écrouler sur vous ; une boîte à musique géante couleur rose bonbon sur laquelle vous pourrez jouer aux ballerines ; une cible de fête foraine sur laquelle on lance des couteaux (en évitant de blesser son ami qui s’est gentiment proposé de poser mais a refusé catégoriquement de se mettre une pomme sur la tête) ; une tête de mort colorée inspirée de la fête des morts mexicaine ou encore un cercueil doré dans lequel vous pourrez mettre en avant votre plus beau sourire posthume !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.