Bienvenue dans le monde burlesque et satirique de Frank Kunert. Le photographe allemand construit des scènes miniatures qui, à première vue, donnent à voir de banales portraits urbains et domestiques. Mais en les regardant bien, des anomalies loufoques et étranges bouleversent avec facétie aires de jeux, salons et jardins.
Ses clichés illustrent malicieusement un toboggan menant sur une nationale, une télévision branchée au conduit d'évacuation des toilettes, une terrasse en rez-de-chaussée donnant sur la voie ferrée ou encore un monte-escalier menant droit au ciel. Chaque image, bien que cocasse, détourne à la manière d'une tragicomédie les scènes du quotidien. Dans ses photographies lumineuses et colorées, Frank Kunert dresse un constat beaucoup plus amer sur notre société de consommation et dénonce, à sa manière, ce monde individualiste qu'il se plaît à reproduire et dénoncer. Un art subversif et étonnant.
Une école de Saint-Étienne est devenue un vrai musée dédié au street-art. Financée par la vente de gâteaux de parents d'élèves, la galerie d'art que constituent les murs de l'école compte près de 90 fresques urbaines.
Deux nouveaux collages de 15 mètres de hauteur sur 3 mètres de large ont fait leur apparition en face de l'hôtel Paradiso Mk2 à Paris. Réalisés par le street-artist JR, ils rendent hommage à deux géants du cinéma muet : Charlie Chaplin et Harold Lloyd.
Le duo de graffeurs espagnols PichiAvo réalise, du 8 au 20 mars, une immense fresque sur la palissade du chantier de la librairie Boulinier dans le 5ème arrondissement de Paris. L'occasion d'observer, en temps réel, la création de cette oeuvre d'art.
L’artiste britannique a récemment dévoilé une nouvelle création en hommage à George Floyd. Le samedi 6 juin, il publie une photo de son œuvre sur Instagram accompagnée de quelques phrases.
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