La galerie Gagosian célèbre les femmes dans sa nouvelle exposition
Galerie Gagosian Du 10 octobre au 19 décembre 2020
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Fondée originellement à Los Angeles en 1979 par Larry Gagosian et Leo Castelli, la galerie Gagosian est devenue une véritable institution, figure de proue internationale de l’art contemporain. Pour célébrer une décennie d’engagement sur la scène artistique parisienne depuis son installation à Paris en 2010, la galerie réunit cette fois un ensemble de peintures, sculptures et photographies mettant à l’honneur la féminité dans cet accrochage intitulé Bustes de femmes.
Les portraits malicieux de John Currin, ceux, abstraits et colorés de Georg Baselitz, le très érotique dessin de Tom Wesselmann, les photographies anachroniques de Roe Ethridge ou encore les collages de Urs Fischer : c’est une véritable ode à la gente féminine que regroupe ici ce parcours aux styles et supports hétéroclites. Une pause s’impose devant le Gazing Ball (Rembrandt Lucretia) de Jeff Koons, pièce incontournable de sa série des « Gazing balls » qui détourne les plus grands chefs-d’œuvre de la peinture classique. Cette fois-ci, c’est la Lucrèce de Rembrandt qui arbore sa sphère en acier chromé pour nous éblouir et nous interroger.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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