Venez découvrir la nouvelle édition des Extatiques 2021 à La Défense et à la Seine Musicale

Esplanade de la Défense
Du 24 juin au 3 octobre 2021

 

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Une fois n’est pas coutume, l’art fait son nid sur l’Esplanade de La Défense et à la Seine Musicale à l’occasion de la 4e édition des Extatiques, festival d’art contemporain qui chaque année invite une vingtaine d’artistes à exposer leurs œuvres en plein air, disséminées entre la grande Esplanade et les jardins de la Seine Musicale. Cette exposition à ciel ouvert constitue une précieuse occasion de se reconnecter avec l’imagination foisonnante des artistes et de profiter d’un parcours pour le moins « extatique » : car si l’extase désigne littéralement le fait d’être « en dehors de soi-même », il s’agit moins ici d’entrer dans une sorte d’état de transe que d’être transporté vers un ailleurs, d’échapper au quotidien et de prendre part à une ascension sensorielle et émotionnelle au contact des œuvres, renouvelant son regard sur le monde et soi-même. Fabrice Bousteau, commissaire de l’exposition, a ainsi souhaité placer cette nouvelle édition sous le signe de l’ouverture : réunissant des artistes émergents ou confirmés, travaillant sur différents supports et issus de différentes disciplines – à l’instar du chef étoilé Alain Passard et de son fouet géant ! –, les Extatiques s’adressent à tous et parlent à toutes les sensibilités. Les œuvres in situ sont également accompagnées de reproductions d’œuvres d’art historiques, offrant au visiteur des éléments de contextualisation afin de mieux entrer en résonance avec les œuvres contemporaines. Prendre le temps de s’arrêter, d’appuyer sur pause et de se laisser transporter par la vision des artistes, tel est le voyage auquel vous convie le festival des Extatiques.

 

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Focus sur...

 

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Jean-François Fourtou, diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts en 1992, est connu pour ses installations qui reconstituent des lieux à mi-chemin entre réalité et souvenir, entre mémoire et imagination, matérialisant les impressions de son monde intérieur. Les lieux où il vit se transforment en terrain d’expérimentation, à l’image de sa propriété à Marrakech où il a recréé une partie de la maison de son arrière-grand-mère à partir de ses seuls souvenirs. Pour la 4e édition des Extatiques, l’artiste a imaginé une petite maison typique de la région parisienne, mais couchée sur le côté, où tout sera intact et où l’on pourra déambuler tout en marchant sur les murs… Celle-ci apparaît comme un jouet géant perdu au milieu des buildings, souvenir d’enfance s’immisçant soudainement dans la maturité de l’espace urbain… Un pari vertigineux !


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