Le Jardin des Plantes à la une de l'exposition The Parisianer
Jardin des Plantes Du 20 mai au 13 octobre 2021
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Paré de ses plus belles orchidées et nymphéas, le Jardin des Plantes n’aura jamais eu autant fière allure que cet été, embelli à l’occasion de la grande rétrospective consacrée au Muséum. Pas moins de 21 œuvres ont envahi les allées du jardin signées des plus grands noms de l’illustration. Rétros et arty, ces affiches mettent à l’honneur les plus belles découvertes de l’histoire naturelle et nous rappellent les événements majeurs survenus dans notre bon vieux Muséum. Comme un bond dans le siècle des Lumières, des cabinets de curiosités et des grands voyages, passez en revue ces événements parfois insolites, toujours marquants, tels la découverte du premier fossile d’un Diplodocus, le discernement de la sexualité des plantes et l’origine de la vie, la venue en France d’une girafe à la Ménagerie et plus récemment celle du blob, en 2019, cette cellule éponge sans cerveau qui n’est ni animale ni végétale – véritable OVNI du monde vivant. Votre aventure naturaliste connaîtra cependant quelques perturbations liées à l’histoire, comme la résistance du Musée de l’Homme durant la Seconde Guerre mondiale ; au présent, en constatant les ravages des activités humaines sur la planète ; ou à l’avenir, avec la fonte de la calotte glaciaire et la colonisation de Mars. L’insouciance de ce monde qui avait encore tout à découvrir ne nous aura finalement jamais quitté, pour le meilleur et pour le pire…
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Hôtel Le Brun – Grand Hôtel des Rêves 47 rue du Cardinal-Lemoine, 75005
Dès septembre prochain, l’ancien hôtel Le Brun se métamorphose en Grand Hôtel des Rêves, devenant un lieu unique et enchanteur dédié aux spectacles immersifs.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
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