BOZAR - Palais des Beaux-Arts
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Les mystérieuses photographies de Pietro Pietromarchi exposées à la galerie Minsky

Galerie Minsky
Jusqu'au 15 janvier 2022

  • Pietro Pietromarchi, Sans titre
  • Pietro Pietromarchi, The Ash Train, Fuxin People's Republic of China, 2014
  • Pietro Pietromarchi, Full Speed at Sunrise - Uva Province, Sri Lanka, February 2018
  • Pietro Pietromarchi, Chine tirage 173
  • Pietro Pietromarchi, China
  • Pietro Pietromarchi, Eritrea tirage 102
  • Pietro Pietromarchi, Sri Lanka
  • Pietro Pietromarchi, Into the Wild. Rio Negro Province, Patagonia, August 2019
  •  Pietro Pietromarchi, Vaser Valley, Roumanie, 2019
  •  Pietro Pietromarchi, Coucher de soleil à Kali, Myanmar, 2019
  •  Pietro Pietromarchi, Coucher du soleil à Zin Kyaik, Myanmar, 2017
  •  Pietro Pietromarchi, La gare de Matetsi, Zimbabwe, 2017
  •  Pietro Pietromarchi, Leaving Viseu Scadeiç, Roumanie, 2019
  •  Pietro Pietromarchi, Reaching Diyatalawa, Sri Lanka, 2018
  •  Pietro Pietromarchi, Through the forest, Sri Lanka, 2018

 

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Un train à vapeur jaillissant d’une forêt dans les Dolomites, voici la première photo prise par Pietro Pietromarchi en 1974. Il est alors âgé de 9 ans, et utilise son premier appareil, un Instamatic Kodak. 47 ont passés, et pourtant, peu de choses ont changé. Aujourd’hui, l’artiste travaille toujours à l’argentique, symbole pour lui de la quête par l’effort. Et il continue à photographier des trains, à la recherche de cette émotion qui l’avait transcendé enfant. Il est pour cela sorti de son Italie natale, parcourant le monde du Sri Lanka à la Patagonie en passant par l’Érythrée et le désert de Gobi. Là-bas, il recherche sans cesse les derniers trains à vapeur, véritables créatures fantasques surgissant dans d’ahurissants paysages. À travers son œuvre, il cherche à mettre en avant les personnalités uniques de ces machines presque vivantes, humaines à ses yeux. Pendant 1 mois et demi, la Galerie Minsky expose les clichés de cet architecte de formation. Toutes les photos, en noir et blanc et au format carré, sont tirées du livre de l’artiste Steam Power. Chaque photo est brute, sans retouche ni recadrage. L’ouvrage et l’exposition rendent tous deux un très bel hommage à ces machines qui perdent le souffle, et aux hommes qui les servent.



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