FRAC Ile-de-France Le plateau Du 19 mai au 19 décembre 2021
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Vous pensiez que la majorité vous ouvrirait toutes les portes ? Grave erreur ! Le FRAC Ile-de-France renverse les contraintes habituelles liées à l’âge pour les plus petits d’entre nous, en proposant une exposition exclusivement réservée aux mineurs. Vous ne bénéficiez déjà plus des tarifs réduits ; vous voilà recalés d’une exposition pour votre – grand – âge. Un nouveau coup dur. Inutile de vous faire davantage de cheveux blancs, il existe un moyen de passer outre l’inflexible examen de la pièce d’identité : être accompagné d’un enfant. Grâce à cet unique subterfuge, vous pourrez ainsi découvrir cette fascinante exposition, articulée en trois volets autour du monde de l’enfance, de ses représentations à sa sensibilité artistique unique. Une quinzaine d’artistes – tous majeurs – se sont ainsi prêtés au jeu, créant des œuvres hors normes à la hauteur de leurs jeunes visiteurs. A travers une multitude de supports (vidéos, jeux, installations, dessins), l’exposition, successivement naïve et poétique, amusante et irrévérencieuse, confirme la place centrale des enfants dans l’art. Le FRAC réserve toutefois un espace « clubbing » pour les adolescents, ces adultes à en devenir…
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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