FRAC Ile-de-France Le plateau Du 19 mai au 19 décembre 2021
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Vous pensiez que la majorité vous ouvrirait toutes les portes ? Grave erreur ! Le FRAC Ile-de-France renverse les contraintes habituelles liées à l’âge pour les plus petits d’entre nous, en proposant une exposition exclusivement réservée aux mineurs. Vous ne bénéficiez déjà plus des tarifs réduits ; vous voilà recalés d’une exposition pour votre – grand – âge. Un nouveau coup dur. Inutile de vous faire davantage de cheveux blancs, il existe un moyen de passer outre l’inflexible examen de la pièce d’identité : être accompagné d’un enfant. Grâce à cet unique subterfuge, vous pourrez ainsi découvrir cette fascinante exposition, articulée en trois volets autour du monde de l’enfance, de ses représentations à sa sensibilité artistique unique. Une quinzaine d’artistes – tous majeurs – se sont ainsi prêtés au jeu, créant des œuvres hors normes à la hauteur de leurs jeunes visiteurs. A travers une multitude de supports (vidéos, jeux, installations, dessins), l’exposition, successivement naïve et poétique, amusante et irrévérencieuse, confirme la place centrale des enfants dans l’art. Le FRAC réserve toutefois un espace « clubbing » pour les adolescents, ces adultes à en devenir…
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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