La Galerie le Minotaure expose gratuitement les œuvres historiques d'Issachar Ber Ryback
Galerie le Minotaure Du 26 mars au 4 juin 2022
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À travers une sélection de peintures diverses, l’exposition gratuite proposée par la Galerie le Minotaure revient sur la production artistique de Ryback, véritable acteur de la création d’une esthétique hébraïque, et d'une identité culturelle juive.
Dans les années 20, la Kultur lige, avant-garde culturelle juive, s’épanouit dans une Russie révolutionnaire en pleine transformation. Parmi les membres de cette effervescence artistique et sociale, Issachar Ber Ryback, jeune peintre futuriste diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Kiev, aujourd’hui mis en lumière à la Galerie Le Minotaure. Pour cette première monographie française exceptionnelle, découvrez les toiles de celui qui rassemblait dans son atelier parisien Marc Chagall, Chaïm Soutine ou encore Amedeo Modigliani. Des œuvres qui, en fusionnant Cubisme et Expressionnisme, témoignent de la virtuosité et de la passion de l’artiste. À travers une sélection de peintures diverses, dont certaines composées alors qu’il n’avait que 19 ans, et parcourait les villages d’Ukraine afin de représenter les cimetières juifs, l’exposition revient sur la production artistique de Ryback, véritable acteur de la création d’une esthétique hébraïque. Un artiste multiple, innovant, tour à tour illustrateur de contes yiddish pour enfant ou documentaliste de la vie dans les quartiers juifs, qui n’hésite pas à mettre la modernité au service de la tradition, pour transmettre une culture qui lui est chère.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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