Toujours en douceur : le retour de Jérôme Commandeur sur les planches de l'Olympia

L'Olympia
Du 20 au 22 avril 2022

Après 7 ans d’absence, c’est le grand retour de Jérôme Commandeur sur les planches, notamment celles parisiennes. L’adepte de l’humour grinçant réunit son public autour de sujets pour le moins variés, passant des régimes diététiques à la Corée du Nord... Un rendez-vous humoristique à ne pas manquer !

Toujours pas en train de prendre vos places ? Voici l'argument de Jérôme Commandeur pour vous convaincre : Prenez vos places pour pouvoir dire dans 20 ans « Moi aussi, j'y étais » !

Réserver ici

Vous aimerez aussi…

COVER-EVENT-FACEBOOK
  • Salon
  • Gratuit

Solid'art 2026 : L’art comme promesse de départ

Le Carreau du temple
Du 2 au 5 avril 2026

Acheter une œuvre, offrir des vacances : Solid’Art transforme l’art en geste solidaire au Carreau du Temple.

vue expo Humaine crédit photo IrisMiranda
  • Découverte
  • Contemporain

Iris Miranda : Nature humaine à Flaran

Abbaye de Flaran
Du 11 avril au 14 juin 2026

À l’Abbaye de Flaran, Iris Miranda explore le corps et la nature par la gravure : visages frontaux, formes organiques et matière entaillée.

Screenshot
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Simone Veil, Mes sœurs et moi, au Mémorial de la Shoah

MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION
Jusqu’au 15 octobre 2026

On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».