Exposition Réclamer la terre au Palais de Tokyo: l'usage de la matière brute
Palais de Tokyo Du 15 avril au 4 septembre 2022
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Le temps d’une exposition, le Palais de Tokyo nous invite à repenser notre rapport à la terre. En réunissant une douzaine d’artistes de tous les continents, l’institution parisienne développe une réflexion écologique, féministe et sociale, ancrée dans notre époque. Ici, les matériaux « naturels » sont mis à l’honneur. Bois, pierre, coquillages et plantes deviennent de véritables objets d’arts, porteurs d’un message, irréductibles à leur simple matérialité. Grâce à différents procédés, les artistes développent de nouvelles connexions avec le vivant et l’environnement. Ainsi, les photographies d’Asinnaja interrogent les liens entre le corps et la terre, créant un parallèle entre le mouvement naturel et celui créé de toute pièce par l’homme. Les peintures de Judy Watson mettent en avant les racines et la transmission des récits et savoirs autochtones, grâce à un imaginaire de l’arbre très développé. De son côté, Megan Cope dénonce avec force l’extractivisme grâce à des compositions tout en finesse et en subtilité. Une exposition qui prône un retour nécessaire à l’essentiel pour ressentir et soutenir une nature changée, et surtout promouvoir l’importance du
savoir : savoir-penser, savoir-faire, mais aussi savoir-être au sein d’un monde en détresse.
personnes en situation de handicap & leur accompagnateur
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.