Exposition Le Chant des forêts au MAIF Social Club : un hymne à la vie
Maif Social Club Du 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023
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Des mythes d’Amazonie à Brocéliande, la forêt a toujours été dans l’imaginaire collectif, le lieu des contes et des mystères fantasmagoriques. De ce territoire fascinant, l’exposition propose d’explorer une facette sensible et rarement soulignée : sa dimension sonore. Si les forêts nous enchantent en chantant, elles sont aussi le berceau des rites et des cultes qu’elles ont abrités et des voix des êtres vivants qui l’ont habitée. C’est dans cette polyphonie vivante que nous sommes plongés, entourés par des photographies, sculptures et monumentales installations sonores. Laissez-vous porter par l’écho des clairières baignées de lumière, survolez la cime des arbres, découvrez des grottes dissimulées sous les branchages... qu’elles soient magiques, inquiétantes ou tout simplement empreintes de réalisme, ces créations tendent vers une seule et même finalité : nous faire voyager, mais aussi nous responsabiliser face au défi du siècle, la déforestation. À travers l’imagination des 10 artistes invités, c’est une nature sensible que l’on devine, à une époque tragique où les forêts deviennent peu à peu, malgré elles, le point de convergence des convoitises et des problématiques environnementales actuelles.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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