Exposition Evidence au Centre Pompidou : quand Patti Smith célèbre la poésie d'Arthur Rimbaud
Centre Pompidou Du 20 octobre 2022 au 6 mars 2023
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Patti Smith signe son grand retour dans la capitale mais, contrairement aux idées reçues, la grande prêtresse du punk, aujourd’hui âgée de 75 ans, ne nous donne pas rendez-vous dans une salle de spectacle mais bien dans un musée. Accompagnée du groupe Soundwalk Collective, l’interprète de Because the nightdynamite les règles au Centre Pompidou avec cette exposition électrique, témoignant de son attachement à la prose d’Arthur Rimbaud. Déjà en 2019, la chanteuse, qui voue un véritable culte au poète maudit, enregistrait un album en hommage à l’auteur d’Une saison en enfer. Cette fois-ci, Patti Smith va encore plus loin ! Sons, films, images, créations abstraites... Les voyages physiques, sonores et visuels du collectif entrent ici dans un dialogue infini avec les trajectoires poétiques rimbaldiennes de la musicienne américaine, pour concevoir cette vaste installation exploratoire qui juxtapose photographies, textes et œuvres originales de la chanteuse.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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