Exposition Christian Marclay : une rétrospective inédite au Centre Pompidou
Centre Pompidou Du 16 novembre 2022 au 27 février 2023
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Le Centre Pompidou consacre une grande exposition à Christian Marclay, lointain héritier de John Cage et d’Andy Warhol. Son œuvre, placée sous le signe du collage et du montage, des détournements et des métamorphoses, livre une version personnelle de l’esprit pop sous influence punk. Venez découvrir son univers impressionnant !
Le pionner du « scratching » vous invite à observer son monde visuel et auditif foisonnant. L'artiste vous emmène en musique dans un parcours sonore mêlant, comme il en a l'habitude, l'art du collage, l'art du rythme et l'art du montage. Que de moyens techniques utilisés pour faire de cette visite une riche découverte pluridisciplinaire. Ici, pas de dogmatisme. Le parcours se déploie sans bornes et sans injonctions, laissant le visiteur se balader paisiblement entre ces quelques murs montrant toute l'étendue du talent de l'artiste.
La visite sera enrichie par un dispositif technologique usant de Snapchat. Envie de vivre une expérience d'un niveau supérieur ? Expérimentez le Playing Pompidou. Ce dispositif offre une expérience en réalité augmentée. Pour cela, il vous suffira de scanner un code barre disponible sur le site du Centre Pompidou. La façade du Centre se transformera alors en instrument de musique.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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