Festival Planète Périphérique, une exposition street art sur 3000 m2 !
Cité Python-Duvernois Du 13 avril au 7 mai 2023
13
Oyez, oyez ! Avis à tous les amateurs de street art, une nouvelle exposition grandiose débarque à Paris.
Pour tous ceux ayant regretté la fermeture hâtive du Colors Festival au bout de quelques jours d'ouverture, le Festival Planète Périphérique va vous redonner du baume au cœur. Projet tout aussi social qu'esthétique, près d'une centaine d'artistes urbains ont investi un immeuble désaffecté au cœur de la cité Python-Duvernois depuis plusieurs semaines, afin de revaloriser la transformation de ce lieu de vie du XXe arrondissement, et rendre hommage à son histoire et à ses habitants. Ce bâtiment immense de plus de 3000 m2 est voué à la destruction, et se voit ainsi paré de mille couleurs et graffitis avant de tirer sa révérence. Le clou du spectacle ? Cette balade parmi les œuvres d'art est ponctuée d'une multitude de performances, concerts, et conférences... Nous vous invitons à consulter la page Instagram @le_pyth afin de suivre la programmation au fil des jours.
Prix libre (on donne ce que l'on peut et ce que l'on veut !)
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end