Anne Depetrini au Théâtre Le Point Virgule

Théâtre du Point Virgule
Du 15 septembre au 30 décembre 2023

Dans un one woman show mis en scène par Alex Lutz, Anne Depetrini nous livre avec humour et sarcasme les coulisses de la quête la plus importante et la plus universelle de sa vie : celle du bonheur.

THÉÂTRE DU POINT VIRGULE, 75004
Du 15 septembre au 30 décembre 2023
Les ven. et sam. à 20h
22 €

Réservez vos billets ici

Vous aimerez aussi…

Murae_274bk
  • Découverte
  • Photo

Kazuo Kitai à la Maison de la culture du Japon

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON À PARIS 
Du 30 avril au 25 juillet 2026

La MCJP consacre la première rétrospective française à Kazuo Kitai : 130 photographies pour saisir soixante ans de transformations du Japon.

Page 52_16486
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Saint-Cloud dans les nuages, Une aventure aéronautique au musée des Avelines

MUSÉE DES AVELINES
Jusqu’au 5 juillet 2026

Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.

GUITARE PIED, JACQUES AVERNA, ADAGP Paris 2026
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition une assemblée des gestes (épisode 1) de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage aux Magasins Généraux

MAGASINS GÉNÉRAUX
Du 3 avril au 24 mai 2026

Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.