Nos images de l'exposition Hervé Di Rosa au Centre Pompidou, le passe-mondes entre deux univers
Centre Pompidou Du 28 février au 26 août 2024
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Le Centre Pompidou s’attendait-il à un tel chamboulement avec cette exposition ? Star de cette mini-rétrospective, le bouillonnant Hervé Di Rosa reste fidèle à lui-même en prenant un malin plaisir à mettre le désordre dans nos esprits. Crochet, jab, uppercut… L’œuvre chaotique et grouillante de chimères du fondateur de l’Art modeste frappe directement au visage. Aussi trash, exubérante et colorée que son auteur, cette exposition coup de poing offre ainsi en une trentaine d’œuvres électrisantes un aperçu éloquent de ses influences à travers le monde. Hervé Di Rosa emprunte ici la technique de l’icône bulgare, réinvente la peinture d’enseignes du Ghana, use et abuse des sequins de la communauté haïtienne tout en adoptant l’art de la laque et les incrustations de nacre du Vietnam. Un tour du monde des techniques irrésistiblement décousu.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
CAC BRÉTIGNY, ESPACE JACQUES-BREL Du 5 décembre 2026 au 3 février 2027
Anaïs Fontanges et Matteo Louisy-Ravel, nés tous deux en 1998, collectionnent les squelettes, les gisants et les petits soldats que l’histoire de l’art et la culture pop se renvoient depuis des siècles. Le CAC Brétigny, dont l’espace est en travaux, les accueille hors les murs à Sainte-Geneviève-des-Bois.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
CENTRE CULTUREL SUISSE. PARIS Du 19 septembre au 24 décembre 2026
Klodin Erb n’avait jamais eu d’exposition personnelle en France. Le Centre culturel suisse lui confie sa verrière jusqu’à la veille de Noël, pour un grand drame peint où le burlesque dispute le premier rôle à la tragédie.
Tout donner. Deux mille œuvres, offertes au musée de l’Institut du monde arabe par Claude Lemand, galeriste parisien, et sa femme France. Sans eux, le musée aurait quatre fois moins d’art moderne et contemporain. Il n’a pas encore ouvert ses murs ; dix de ces icônes s’installent en attendant place de la Concorde, où l’Institut est l’invité d’honneur de Moderne Art Fair.
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