Exposition Composition pour un ensemble : Clive Holden anime le Centre Culturel Canadien
Centre Culturel Canadien Du 17 mai au 8 septembre 2024
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Est-ce une œuvre de cinéma, une peinture en mouvement, une performance en direct ? Ce qui est certain, c’est que la « Composition pour un ensemble » de Clive Holden est aussi innovante qu’ambitieuse. Cette immense installation digitale mélange des œuvres d'autres artistes et de Holden lui-même, des vidéos, des images d’archives de Jeux Olympiques… Les visages et gestes d’athlètes se mêlent à ceux de leur entourage (entraîneurs, soignants, familles, etc.), indispensable à ces premiers pour réaliser leurs exploits. L’artiste s’intéresse à cette ombre nécessaire pour attirer la lumière, à tous ceux que l’on ne connaît pas pour qu’un individu atteigne la renommée. Une exposition à l’esthétique novatrice, qui ne néglige personne.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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