L'exposition La Malle Courrier, Louis Vuitton et le Sport à la Maison de Famille d’Asnières-sur-Seine
Maison de Famille de Louis Vuitton Du 2 avril au 31 décembre 2024
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Et si l’on remontait le temps ? Au cœur de sa Maison de famille d’Asnières-sur-Seine, la maison Louis Vuitton nous propose de découvrir la fabuleuse histoire de ses emblématiques malles Courrier. Dans un décor magnifiquement orchestré, ces luxueux coffres se dressent fièrement, entourés de miroirs qui reflètent l'éclat de leur histoire. Tagués, fluorescents, parés de couleurs acides ou de la célèbre toile Monogram, ces trésors de maroquinerie célèbrent l'audace et la créativité qui font la renommée cette icône depuis 1858. A leurs côtés, des trésors oubliés, comme sortis d’un somptueux grenier, des housses de raquette de tennis vintage côtoient des sacs de boules de bowling revisités par Pharrell Williams. Au cœur de ce ballet des grâces, nous découvrons les Malles Médailles et les Malles Torches créées exclusivement pour les Jeux Olympiques 2024, véritables symboles de l'union entre tradition et modernité. Ces pièces majestueuses, drapées de la toile Monogram emblématique de Louis Vuitton, incarnent à la perfection l'esprit de la compétition et le raffinement à la française. Une invitation à plonger dans l'univers fascinant du luxe sportif, où élégance rime avec performance, et où l'histoire rencontre l’audace et la créativité.
Pour en savoir plus sur les malles Courrier de la maison d'Asnières-sur-Seine, n'hésitez pas à consulter notre article à ce sujet.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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