Exposition Naissance et Renaissance du dessin italien à la Fondation Custodia
Fondation Custodia Du 12 octobre 2024 au 12 janvier 2025
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« Le dessin, c'est le moment où jaillit l'idée ». Une idée qui peut prendre la forme d’un pied chez le peintre des rois mages Benozzo Gozzoli, du portrait d’un homme à peine croqué par le prince des artistes Annibale Carrache ou celui d’une femme nue chez le seigneur gothique Pisanello…
La Fondation Custodia, véritable temple du dessin à Paris, célèbre la rencontre de la pensée, de la plume et du papier dans un ballet de lignes serpentines et d’encres brunes. Habituellement lovées dans les entrailles du Museum Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, certaines des plus belles feuilles italiennes des XVe et XVIe siècles se dévoilent aujourd’hui dans cette exposition vertigineuse de préciosité.
Entre une étude sanguine du Corrège, un lavis du Parmesan ou une esquisse à la craie blanche de Barocci, nous suivons dans un cortège de chefs-d’œuvre la ligne toute tracée dessinée par la Sainte-Trinité des arts : nous y apercevons Léonard de Vinci figer la rencontre de Léda et du cygne à la pierre noire, Michel-Ange croquer un buste d’homme de profil dans une profusion de détails luxuriants, tandis que Raphaël ferme la boucle avec une étude à la pointe de métal du petit Saint Jean-Baptiste agenouillé, motif que l’on retrouve invariablement dans ses Madones à l’Enfant.
FONDATION CUSTODIA
Du 12 octobre 2024 au 12 janvier 2025
121 rue de Lille, 75007 - M° Assemblée Nationale (12)
Du mar. au dim. 12h-18h, fermé le lun.
Tarif : 12 € - TR : 10 € - Gratuit -18 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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