Exposition Arte Povera, tracer une révolution à Tornabuoni Art Paris
Tornabuoni Art Paris Jusqu’au 12 janvier 2025
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Comment naissent les révolutions ? Dans le monde de l’art, il peut suffire d’une étincelle, d’une entorse infime aux conventions établies pour les provoquer. L’Arte Povera, mis à l'honneur par la galerie Tornabuoni dans cette nouvelle exposition, fait partie de ces heureux incidents de l’Histoire de l’art, donnant naissance à une portée d'œuvres bâtardes avec l’idée de prendre en charge les matériaux les moins nobles de la création. Dans la terre, Mario Merz fait pousser d’étranges arbustes au tronc de verre et au feuillage en néon, tandis que Giulio Paolini détruit le buste du poète latin Lucrèce. Déclaration de guerre contre le classicisme ? Plutôt une déclaration d’amour, aux révolutions miniatures et à la richesse de l’art pauvre.
Post-Fair s'installe dans deux immeubles de la rue du Temple, du 19 au 24 octobre 2026, pour sa première édition européenne. Chris Sharp y réunit trente-quatre expositions personnelles et duos, avec des stands facturés six mille dollars.
Outsider’ Paris réunit dix-huit galeries de huit pays au Bastille Design Center, du 20 au 25 octobre 2026, pour sa quatrième édition. L'art brut déborde aussi vers la Halle Saint-Pierre, qui accueille le programme associé et le solo du Mozambicain Zefrino Chilaule.
QUAI DE LA PHOTO Du 16 octobre au 20 décembre 2026
Lee Shulman rachète depuis des années les diapositives Kodachrome d’amateurs anonymes. Le Quai de la Photo puise dans sa collection The Anonymous Project de quoi raconter l’invention de l’adolescence, sans un seul nom d’auteur.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
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