Exposition Soulages & Chamberlain à la Galerie Karsten Greve : Rencontre avec la matière
GALERIE KARSTEN GREVE Jusqu’au 21 décembre 2024
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« Tout le monde est tellement épris de choses déjà connues que l’activité clé dans le domaine de l’art est de découvrir ce que l’on ne connaît pas. » Cette phrase de John Chamberlain sonne comme un présage, éclair annonciateur d’une réunion artistique posthume surprenante.
Dans un dialogue saisissant entre lumière et matière, la Galerie Karsten Greve dévoile une rencontre inattendue : Pierre Soulages, maître des ténèbres, et John Chamberlain, virtuose du métal coloré. D’un côté, des toiles monumentales où le noir n’est plus obscurité mais éclat, capturant la lumière pour mieux la révéler. De l’autre, des sculptures brutales et imposantes, fragments d’acier métamorphosés en draperies lumineuses. Cette exposition met en scène deux solitaires acharnés dans leur quête de textures, se répondant dans un dialogue qui mêle force et subtilité, rigueur et poésie.
GALERIE KARSTEN GREVE Jusqu’au 21 décembre 2024
5 rue Debelleyme, 75003 - M° SaintSébastien-Froissart (8) - Du mar. au
sam. 10h- 19h, fermé dim. et lun.
Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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