Le Chat Botté, une aventure de cape et d'épée à la Gaîté Montparnasse
Théâtre de la Gaîté Montparnasse
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Pour les jeunes esprits en mal d’aventures, retrouvez l’atmosphère d’un récit de cape et d’épée dans une expédition renversante où princesse, ogre et marquis valsent au rythme de musiques épiques. Chat-peau !
La Gaîté Montpanasse en parle : Après les succès de Pirates : Le Destin d’Evan Kingsley et Sherlock Holmes l’aventure musicale (Trophée de la comédie musicale jeune public 2023), Les Frères Safa revisitent la fabuleuse histoire du chat botté.
Quand un jeune meunier hérite d’un simple chat, il ne se doute pas que cet animal porte en lui des talents exceptionnels. Doté de bottes et d’un esprit aussi aiguisé que ses griffes, le Chat Botté se lance dans une série de ruses et de tours pour élever son maître au rang de Marquis de Carabas. En chemin, ils rencontrent des personnages hauts en couleur : une Reine exubérante, une Princesse à la recherche du véritable amour et un Ogre redoutable à vaincre.
Avec des numéros musicaux entraînants, des chorégraphies endiablées et des effets vidéo enchanteurs créant une immersion totale pour le public, cette comédie musicale promet d’émerveiller petits et grands.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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