Drawing Now Art Fair 2024 : le salon revient au Carreau du Temple avec de nouvelles révélations contemporaines
Le Carreau du Temple Du 21 au 24 mars 2024
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Si vous pensez que l’art du dessin se résume simplement à une feuille de papier et à un crayon de bois, nous sommes au regret de vous annoncer que les choses ont radicalement changé. L’avenir du dessin contemporain se profile un peu plus chaque année à Drawing Now Art Fair grâce à une sélection pointue sans cesse renouvelée. Qu’il soit minuscule ou gigantesque, fait main ou par ordinateur, le dessin prend une autre dimension dans cette toute nouvelle édition dont les maîtres-mots seront diversité, richesse, découverte
et éclectisme.
Entre le portrait ultraréaliste au stylo bille de Robin Wen et les encres florales de Camille Chastang, le salon parisien multiplie ici les supports, passant de l’aquarelle au collage, du calque à l’aérosol, pour nous offrir le meilleur du dessin contemporain. Sur les 73 galeries participantes, les 300 artistes et les 2000 œuvres exposées, peut-être vous attarderez-vous sur les mines de plomb de Catherine Meurisse aux couleurs rouges orangées, les compositions polymorphes d’Olivier Gruber ou les paysages nocturnes de Maxime Verdier et le reflet de son ciel étoilé sur ce poétique graphite sur papier.
LE CARREAU DU TEMPLE Du 21 au 24 mars 2024
4 rue Eugène Spuller, 75003 - M° Temple (3)
Du jeu. au sam. 11h-20h, dim. 11h-19h
Tarif : 16 € - TR : 9 € - Gratuit- 18 ans
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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