Vidéo : On a visité pour vous l'exposition Venise par Henri Landier à l'Atelier d'Art Lepic
Atelier d'art Lepic Du 16 mai au 7 juillet 2024
Loin des expositions classiques dans les musées ou les galeries, suivez-nous aujourd’hui dans l’un des tout derniers ateliers d’artiste à Montmartre, à la rencontre des chefs-d’œuvre d’Henri Landier. C’est dans cet écrin de lumière fleuri, à l’abri des regards et du tumulte de la capitale, que notre artiste dessine, peint, grave, depuis des années. A l’aube de ses 90 ans, Henri Landier nous propose de nous raconter Venise. Venise autrement. Henri Landier peint Venise comme un décor de théâtre dont nous serions les spectateurs, troquant le bleu de ses canaux pour le jaune éclatant de son ciel ensoleillé, le beige de ses façades pour des roses vibrants et des écarlates enchantés. Les mouvements touristiques ont laissé place aux ambiances de village, familiales, joyeuses, conviviales. Ici la ville reprend vie, inondée de couleur, animée par un trait vif qui semble danser sur la toile. Venise, la vraie. De ses premiers grands dessins classiques à la craie sanguine jusqu’aux aquarelles fortes et colorées de son dernier voyage en 2022, la centaine de chefs-d’œuvre exposée se raconte magistralement, nous livrant en une seule et même rétrospective plus de 35 années de création de l’un des derniers grands maîtres de Montmartre.
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Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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