Exposition Objets de luxe en Chine pour le Printemps Asiatique au MAD Paris
Musée des Arts Décoratifs Jusqu’au 24 novembre 2024
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Imaginez une noble dame de la cour impériale chinoise, parée de ses plus beaux atours, se préparant pour une cérémonie. Ses cheveux, relevés avec soin, sont ornés d’une magnifique épingle en plumes de martin-pêcheur, une création de la dynastie Qing. Le bleu iridescent des plumes contraste avec la douceur du bambou et la finesse du métal, capturant la lumière d’une manière presque magique. Autour de son cou, des perles d'ambre, d’améthyste, de cristal de roche et de corail, délicatement enfilées sur une soie fine, scintillent. Chacun des deux cents trésors de ce parcours précieux, traversant les galeries du musée des Arts Décoratifs, est une fenêtre ouverte sur un passé lointain au cœur des palais impériaux, une invitation à admirer les couleurs chatoyantes des soies et des laques, et à entendre les murmures des histoires anciennes, susurrés par les objets qui ont traversé les siècles.
MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS Jusqu’au 24 novembre 2024 107 rue de Rivoli, 75001 - M° Palais-Royal - Musée du Louvre (1/7)
Tlj. 11h-18h, jeu. jsq. 21h
Tarif : 15 € - Gratuit -26 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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