Vidéo : On a visité pour vous la nouvelle exposition Christophe Abadie à la Galerie Cyril Guernieri
Galerie Cyril Guernieri Jusqu'au 23 novembre 2024
Découvrez l'exposition Christophe Abadie à la Galerie Cyril Guernieri !
Raconter une histoire avec un pinceau. C’est bien tout le talent de Christophe Abadie, ce peintre virtuose qui cultive l’ambiguïté du récit dans des œuvres saisissantes. La galerie Cyril Guernieri au cœur de Saint-Germain-des-Prés nous offre un moment de poésie inouï, avec cette exposition puissante, sobrement intitulée « Cortège ». Nous suivons ces marcheurs sans même savoir qui ils sont, ni où ils vont. Peu importe le voyage pourvu que l’horizon soit vaste.
GALERIE CYRIL GUERNIERI Jusqu'au 23 novembre 2024 11 rue Visconti, 75006 - M° Mabillon (10) Du mar. au sam. 11h-13h, 14h-19h, dim. sur rdv., fermé le lun. Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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