Nos images glaçantes de Serial Killer : l'expo en série aux Galeries Montparnasse
GALERIES MONTPARNASSE Du 21 février au 1ᵉʳ juin 2025
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Âmes sensibles s’abstenir ! Ce n’est pas tous les jours qu’une exposition interdit l’entrée aux mineurs... Vous voilà prévenus : les Galeries Montparnasse réservent aux plus téméraires d’entre nous une plongée au cœur des ténèbres dans la vie secrète des serial killers. Ici, point de fiction, mais une réalité glaçante et implacable. Dossiers d’enquête, analyses psychologiques, reconstitutions de scènes de crime...
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Tout est mis en œuvre pour décrypter l’énigme insondable du passage à l’acte des tueurs en série à travers plus de 1000 artefacts originaux. Dans un parcours de 2000 mètres carrés semé d’embûches, se côtoient ici les lunettes de Jeffrey Dahmer « le monstre de Milwaukee» le réfrigérateur d’Armin Meiwes « lecannibale de Rotenbourg », les objets personnels de figures aussi tristement célèbres que Ted Bundy ou le Tueur du Zodiaque.
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Dans cette descente aux enfers, la fascination morbide se dispute à l’effroi, tandis que nous nous remémorons les noms des victimes de ces crimes atroces. Une interrogation plane au-dessus de ce théâtre de l’horreur plongé dans la pénombre : oserez-vous franchir le seuil de l’esprit du mal?
GALERIES MONTPARNASSE Du 21 février au 1ᵉʳ juin 2025
22 rue du Départ - M° Montparnasse- Bienvenüe (4)
Du mer. au dim. 10h-18h, fermé lun. et mar.
Tarif : 23/27 € - TR : 20/23 € - Gratuit -6 ans
Attention exposition fortement déconseillée aux moins de 16 ans Plus d'informations Billetterie
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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