Après Broadway et Londres, le phénomène arrive enfin à Paris. Cher Evan Hansen, comédie musicale aux six Tony Awards, met en scène la solitude connectée d’un adolescent en quête de reconnaissance à l’ère des réseaux. Dans une mise en scène d’Olivier Solivérès, sublimée par les paroles d’Hoshi et les musiques bouleversantes de Pasek & Paul (La La Land, The Greatest Showman), le spectacle scrute avec justesse les vertiges d’une génération en mal d’existence. Un drame intime, vibrant, contemporain, et furieusement nécessaire.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.