Du 25 janvier au 16 avril 2017 - Fondation Calouste Gulbenkian Paris //
Guidé par l’amour des couleurs et des matières, Angelo de Sousa nous a laissé une oeuvre très prolifique, visible pour la première fois en France. Capable de réaliser des oeuvres figuratives ou abstraites sur des supports aussi divers que possible, cette exposition se concentre sur les productions photographiques et les compositions picturales de l’artiste sur ses quarante dernières années de travail. Angelo de Sousa expérimente le minimalisme, assemble les formes et les couleurs pour donner vie à tout et son contraire, de quoi cependant se dégage une harmonie certaine. Photographie de style documentaire ou à tendance abstraite, formes géométriques ou organiques, petites œuvres sculpturales ou immenses installations, usage de matériaux bruts comme recherchés, Angelo de Sousa prône le banal mais crée des objets complexes qui méritent amplement le coup d’oeil.
For the first presentation in France of Angelo de Sousas’s work, this exhibition is the opportunity to discover one of the most important artistic contemporary achievement in Portugal. The diversity of practices (drawing, painting, sculpture, photography, video) as well as the impressive production in all these fields raise this artist to the rank of reference.
Fondation Calouste Gulbenkian Paris Du 25 janvier au 16 avril 2017 39 boulevard de La Tour-Maubourg, 75007 - M° La Tour Maubourg (8) Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 18h Samedi et dimanche de 11h à 18h Fermé le mardi Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Cette semaine, Paris est traversée par le surréalisme. Il grimpe les hauteurs de Montmartre, slalome jusqu'à la rue Vaneau pour finalement se perdre dans les allées du jardin du Luxembourg.
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