Debora Bolsoni - No names, but names

Du 9 juin au 9 septembre 2017
Drawing Lab //

No names, but names

 

4

Une maison en travaux ? Un chantier abandonné ? C’est tout d’abord ce qui vient à l’esprit quand on arrive à l’exposition No names, but names. On le sent, Debora Bolsoni aime la matière, l’urbanisme et la construction. Un travail évolutif donc, et pour le moins porteur d’optimisme. Son art fait écho à notre quotidien, notre monde, entre maison et ville. Elle fait cohabiter la nature, la figure humaine et le paysage mais aussi le privé et le public. Debora Bolsini secoue tout ça, et nous donne à voir une oeuvre originale et réflexive. Elle va utiliser par exemple des prises électriques et des plaques d’égout reliant ainsi le domestique au public, non pas comme deux domaines opposés ou séparés, mais comme une continuité, ou encore une réflexion entre l’un et l’autre. Vous pourrez expérimenter votre manière de voir. L’oeuvre “Mimesis lesson” est composée de plusieurs fragments d’ardoise, découpés en différentes formes et encadrés de bois. Chaque pièce est créée dans le but de prendre la forme d’un dispositif lié à la vision : fenêtres, miroirs, lentilles… Il en reste que le dessin est toujours présent et précède systématiquement l’oeuvre.

Un beau projet à propos de l’agencement d’objets et de leur capacité à nous renvoyer notre regard ou à conditionner notre manière de voir. Il faut le voir pour y croire !

A house in renovation ? An abandoned construction site ? These are the 1st thoughts we have when we arrive in the exhibition « No names, but names ». We can feel that Debora Bolsoni’s work is based on her love on material, urbanism and construction.

 

Drawing Lab
Jusqu’au 9 septembre 2017
17 rue de Richelieu, 75001 - M° Musée du Louvre (1/7)
Du mar. au sam. de 11h à 19h
Fermé le lun.
Entrée libre

 


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

GUITARE PIED, JACQUES AVERNA, ADAGP Paris 2026
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition une assemblée des gestes (épisode 1) de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage aux Magasins Généraux

MAGASINS GÉNÉRAUX
Du 3 avril au 24 mai 2026

Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».

DJI_20260219_161752_847
  • Photo
  • Gratuit

On a vu, on a adoré l'exposition hommage à Sebastião Salgado à l'Hôtel de Ville de Paris

Hôtel de Ville de Paris
Du 21 février au 30 mai 2026

Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean