Carte blanche à Camille Henrot

Du 18 octobre 2017 au 7 janvier 2018 -
Palais de Tokyo //

 

3

Sunday, Monday, happy days 

L’artiste française, lauréate du Lion d’Argent de la 55e Biennale de Venise mais aussi des prix Nam June Paik et Edward Munch rhabille le Palais de Tokyo par ses sculptures, fresques, dessins, vidéos et installations toutes plus intrigantes les unes que les autres. Cet ensemble d’œuvres est réuni autour de la notion de dépendance. Une notion intimement liée à tous les aspects de la condition humaine tant à une échelle intime, au sein des relations affectives ou sexuelles par exemple, qu’à une échelle collective, dans des relations de domination sociale, économique, culturelle ou idéologique. Ainsi les désirs et les frustrations s’accumulent au fil des jours de la semaine. Mais avec Camille Henrot vous allez aimer les lundis ! Commençant par “Monday” l’exposition déploie une organisation très temporelle de l’espace puisque chaque section est consacrée à une journée à laquelle sont associés une humeur, une planète, un ensemble d’images symboliques et d’actions pragmatiques dont les œuvres se font l’écho. Littérature, mythologie, anthropologie, biologie… Camille alterne statues en bronze et fresques en jouant sur l’opposition entre académisme et légèreté s’inspirant du quotidien de l’histoire de l’art, mais aussi de passages de la grande littérature, de Proust à Joyce. Que la semaine passe vite au Palais de Tokyo !

Camille Henrot’s exhibition at Palais de Tokyo takes inspiration from the first and most disorderly of the week’s days. At its heart are a series of bronzes that hover between the figurative and abstract, a cast of allegorical characters embodying the emotional and intellectual states particular to the beginning of the week.

Palais de Tokyo
Du 18 octobre 2017 au 7 janvier 2018
13 avenue du Président Wilson, 75016 - M° Iéna (9)

Du mer. au lun. de 12h à minuit - Fermé le mar.                   
Tarif : 12 € - Tarif réduit : 9 € - Gratuit -18 ans  
Accès aux personnes à mobilité réduite

 


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

_ES_8618
  • Découverte

Chaumont-sur-Loire ouvre sa Saison d'Art

Domaine de Chaumont-sur-Loire
Du 29 mars au 1er novembre 2026

Au Domaine de Chaumont-sur-Loire, la Saison d'art fait son grand retour pour une édition 2026 très attendue.

vue expo Humaine crédit photo IrisMiranda
  • Découverte
  • Contemporain

Iris Miranda : Nature humaine à Flaran

Abbaye de Flaran
Du 11 avril au 14 juin 2026

À l’Abbaye de Flaran, Iris Miranda explore le corps et la nature par la gravure : visages frontaux, formes organiques et matière entaillée.