Jusqu'au 22 avril 2018 - Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris //
Urban riders
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Il s’agit là de la première exposition institutionnelle consacrée en France à Mohamed Bourouissa, plasticien franco-algérien reconnu comme l’un des artistes les plus influents de sa génération. L’artiste s’installe au Musée d’Art moderne de la Ville Paris, avec une exposition centrée sur le film Horse Day, que Mohamed Bourouissa a réalisé dans les quartiers défavorisés de Philadelphie et dont la conception fut une étape décisive de sa carrière. Passionné par la représentation des identités et l’appropriation des territoires, son film est né de son immersion dans les écuries associatives de la ville, fondées par des cavaliers afro-américains et accueillant les jeunes adultes du quartier. Cela donna lieu à de drôles d’images qui inspirèrent à l’artiste cet étonnant western urbain, dont l’exposition nous dévoile l’univers. Près de 80 pièces accompagnant le film sont offertes au regard du spectateur : croquis, dessins préparatoires, story-board, collages et aquarelles, ainsi que des portraits de cavaliers et des costumes équestres.
PALAIS DE LA PORTE DORÉE Du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027
Le Musée national de l'histoire de l'immigration consacre sa grande exposition d'automne aux artistes issus de l'immigration maghrébine qui ont façonné le cinéma français depuis les années 1960. Une histoire du cinéma français. Héritages maghrébins se tient au Palais de la Porte Dorée du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027, et s'ouvre sur un grand week-end gratuit.
PALAIS DE TOKYO Du 21 octobre 2026 au 14 février 2027
Du 21 octobre 2026 au 14 février 2027, le Palais de Tokyo explore les liens qui nous unissent aux lieux, aux mémoires et aux autres avec Tous les feux, les fleurs, une saison où l’art contemporain dessine des territoires sensibles, entre héritages intimes, engagements collectifs et imaginaires en mouvement.
CENTRE D’ART CONTEMPORAIN DE LA FERME DU BUISSON Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027
Brandon Gercara fait danser ensemble le maloya réunionnais et le voguing new-yorkais, et invente un mot pour ça : le vogoya. La Ferme du Buisson lui consacre Destin Vogoya, et donne en regard sa première exposition personnelle à Maïssane Alibrahimi.
Avant LOVE, Robert Indiana ramassait des poutres et des roues rouillées dans les entrepôts abandonnés du port de New York. Almine Rech consacre à ces années-là sa première exposition personnelle de l’artiste, menée avec la Robert Indiana Legacy Initiative.
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