À la rencontre d'Alexandre Dumas et d'Alexandre Mijatovic

Château de Monte-Cristo
Du 23 juin au 16 septembre 2018

Du 23 juin au 16 septembre 2018 - 
Château de Monte-Cristo //

 

17

C’est pour la tranquillité des lieux et la beauté des bords de Seine que l’auteur des Trois Mousquetaires avait choisi en 1844 de faire construire sa demeure sur une colline de Port-Marly. Le romancier à succès ne fait alors pas les choses à moitié : l’architecte Hippolyte Durand lui dessine un château Renaissance au cœur d’un jardin anglais aux grottes rocaille, selon ses désirs… Si la crémaillère fut organisée en grande pompe à l’époque, les visiteurs sont aussi nombreux aujourd’hui à vouloir découvrir ce fameux « Château de Monte-Cristo ». Il faut dire que la demeure est insolite : motifs floraux et animaux fantastiques peuplent chaque sculpture tandis qu’un salon mauresque confère dépaysement et exotisme au premier étage. Le parc non plus ne manque pas de surprises : le Château d’If, cette bâtisse néogothique située en face et entourée d’eau, apporte encore plus de mystère au domaine. On raconte qu’Alexandre Dumas s’y enfermait de longues heures pour écrire, dans cet écrin de verdure romantique et extravagant. Si l’écrivain doit céder sa demeure en 1849, son âme et son univers semblent toujours l’habiter. Cependant, c’est un autre Alexandre qui s’y expose désormais : l’artiste Alexandre Mijatovic redonne vie au parc avec ses sculptures en terre cuite. Par ses personnages expressifs, un brin naïfs, il donne une nouvelle dimension à ce jardin romanesque : celle de notre capacité à imaginer. Celle-ci résonne alors soit avec les personnages sortis de l’imagination d’Alexandre Dumas, soit avec un trait de personnalité qui réside en chacun de nous. Un tantinet mélancoliques, les sculptures de l’artiste parisien donnent avant tout l’impression de venir d’une seule famille, d’une même bande doucement démonstrative. Une exposition temporaire en accord avec la figure de Dumas : « J’aime qui m’aime », sa devise personnelle, orne encore et toujours le fronton de la porte d’entrée où il avait l’habitude d’accueillir lui-même, amis et visiteurs.

Let’s discover the Château de Monte-Cristo, the home and park of Alexandre Dumas, located on Port-Marly hill and the contemporary sculptures of Alexandre Mijatovic.


Vous aimerez aussi…

Exposition L’étoffe de l’artiste au musée Bourdelle
  • Mode

Exposition L’étoffe de l’artiste au musée Bourdelle

MUSÉE BOURDELLE
Du 23 septembre 2026 au 24 janvier 2027

Le musée Bourdelle présente L’étoffe de l’artiste du 23 septembre 2026 au 24 janvier 2027. Les tenues de Gustav Klimt, Rosa Bonheur ou Sonia Delaunay, pièces peu connues, y dialoguent avec peintures, sculptures, dessins et photographies, pour une histoire de la mode racontée par les premiers grands stratèges de l’image.

Exposition Maurice Denis, C’est l’amour à la galerie Pavec
  • Classique
  • Gratuit

Exposition Maurice Denis, C’est l’amour à la galerie Pavec

PAVEC
Jusqu’au 14 novembre 2026

La galerie Pavec présente Maurice Denis. C’est l’amour jusqu’au 14 novembre 2026. Marthe, son épouse, leurs enfants et le foyer : les toiles du peintre nabi, dont le Portrait de Marthe à la capeline rose et Le berceau du petit frère, montrent comment peindre l’affection, en entrée libre.

Exposition Voir Tahiti au musée du quai Branly - Jacques Chirac
  • Photo

Exposition Voir Tahiti au musée du quai Branly - Jacques Chirac

MUSÉE DU QUAI BRANLY - JACQUES CHIRAC
Du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027

Le musée du quai Branly - Jacques Chirac présente Voir Tahiti jusqu’au 31 janvier 2027. Acquis en 2023 et dévoilés pour la première fois, les négatifs de Gustave Viaud et les clichés de Paul-Émile Miot comptent parmi les toutes premières images de Tahiti et des Marquises.

Séraphine Louis, Les grandes marguerites, vers 1929
  • Classique
  • Incontournable

Exposition Séraphine Louis, de Senlis et sans rivale, au Centre Pompidou-Metz

CENTRE POMPIDOU-METZ
Du 31 octobre 2026 au 12 avril 2027

Du 31 octobre 2026 au 12 avril 2027, le Centre Pompidou-Metz réunit plus de quatre-vingts œuvres de Séraphine Louis, dont six toiles géantes de 1928-1930. Un accrochage qui sort la peintre de l’art naïf pour la remettre au milieu de la modernité.