Jungle, terra incognita…, pour beaucoup l’art contemporain est inaccessible. Pour d’autres, il est synonyme de loisirs. D’autres enfin, y consacrent tout leur temps et leur argent. Que l’on soit petit ou gros collectionneur, qu’il s’agisse d’un passe-temps ou d’un plein temps, il faut savoir comment acheter.
Pour vous guider, Hazan sort chaque année sa sélection internationale d’artistes, non exhaustive, afin d’orienter les acheteurs un peu perdus. Telle une carte routière, il fait découvrir avant tout les nouveautés dénichées par l’auteure, l’une des meilleures spécialistes françaises du marché de l’art. Cette deuxième édition propose une sélection renouvelée de 200 artistes aux talents reconnus ou à connaître, 50 galeries, 9 villes et 20 foires. L’inventaire privilégie cette année les artistes jeunes, prometteurs et abordables.
Le guide que tous les chineurs en herbe ou collectionneur expérimenté se doivent de posséder pour aborder le marché de l’art de l’année 2019.
Editions Hazan. Format : 135 x 200 mm. 384 pages. Prix : 25 €
Collectif -
Parution le 7 novembre 2018 //
Sous la direction de Lokiss, figure historique du graffiti européen, l’ouvrage Graffiti, 50 ans d’interactions urbaines, se positionne comme un bilan de…
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
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