Musée national Fernand Léger Du 6 octobre 2018 au 29 avril 2019
Jusqu'au 29 avril 2019 - Musée Fernand Léger //
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De l’intérêt profond qu’il partage avec Fernand Léger pour les mutations urbaines, l’artiste contemporain Stéphane Couturier a réalisé des photographies inédites, inspirées par les collections du musée. Son point de départ ? Le tableau Le Grand remorqueur peint en 1923 et qui montre le paysage industriel des bords de Seine. Si leur fascination est la même, leur opinion diverge cependant, le premier exprimant sa foi dans le progrès et le second documentant la disparition de cette société industrielle. Une exposition en écho entre deux époques, deux artistes, deux médiums et deux perceptions qui finalement, s'emboîtent parfaitement, à l’image des formes cubistes de ce maître du début du XXe siècle.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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