Maison Européenne de la Photographie Du 6 mars au 26 mai 2019
Maison Européenne de la Photographie - Du 6 mars au 26 mai 2019 //
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UNE IMAGE DÉCALÉE
Elle travaille pour les plus grandes maisons de mode (Gucci, Dior, etc.) et des magazines prestigieux tels que Vogue, Dazed ou Self Service. Coco Capitán est une artiste accomplie dont l’œuvre est empreinte de franchise et de liberté. En tant que jeune grand talent vivant et travaillant à Londres, elle a été appelée pour réaliser un projet qui consiste à afficher ses œuvres sur les façades de l’immeuble Gucci à New York, Florence, Milan et Miami. Elle intervient en tant que conférencière dans les universités et devient rapidement l’une des artistes les plus reconnues de sa génération en alliant photographie, peinture, et performance à un travail éditorial constitué de slogans et d’aphorisme. La MEP nous offre un large panorama de sa démarche artistique avec près de 150 œuvres toutes aussi subversives les unes que les autres. Elle réinvente l’imagerie du corps dans la mode à travers un regard singulier et décalé, nous rappelle la nécessité de vivre l’instant présent et dénonce la société de consommation en s’inscrivant dans le mouvement pop art avec des canettes de Coca-Cola. Plusieurs séries thématiques se croisent ici, et témoignent du talent complet de l’artiste.
Coco Capitán is an accomplished artist who works for major fashion houses and prestigious magazines, and whose work is full of honesty and freedom.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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